peur de réussir

Aurais-tu peur de réussir ?

« Mais non, évidemment » pourrais tu me répondre ! Et pourtant, quand notre activité commence à décoller, il arrive que consciemment ou inconsciemment, on s’auto-sabote, car on a peur de réussir et qui peut avoir des conséquences significatives sur notre business.

La peur de réussir, appelée aussi le « syndrome de Jonas », c’est avoir très envie de réussir, tout en ayant peur que cela arrive. Inconsciemment, on va alors avoir des actions qui vont aller à l’encontre de cette réussite.

Le syndrome de Jonas fait référence à la Bible, où Dieu le missionne et lui, se sentant incapable, préfère prendre la fuite. (voilà pour la culture 😊 )

La peur de son propre succès

Mais voyons Brenda, je le veux ce succès ! Oui oui… Tu le veux, mais ton cerveau anticipe des problèmes qui n’existent pas encore (genre, trop de clients, pus de temps pour toi et ta famille, passage en société…), mais aussi, des situations où tu pourrais (!) briller ! Tu fais donc des actions complètement WTF pour bien être sûr de saboter ce succès naissant. Cette peur de réussir fait naitre des conflits internes en nous : on devient légèrement schizo !

Qu’est ce que ça cache ?

Être au centre de l’attention peut faire peur. Et de plus, on ne peut pas plaire à tout le monde, donc, c’est aussi apprendre à gérer les critiques. Il peut être important de rappeler que les personnes qui critiquent sont majoritairement des envieux.

Le changement même s’il n’est pas chez nous, va se faire dans le regard des autres. Il y a là une sortie de zone de confort, on ne sait pas qui on deviendra une fois que la réussite sera passée sur notre personnalité. Est-ce que je vais devenir une co***** parce que j’ai réussi ? Est-ce que je vais rester la même ?

Enfin, on a peur que ce succès s’arrête tout simplement. En atteignant le succès, un premier palier d’objectif, on a envie d’y croire encore plus. Et on sait que tomber de haut, ça pique. Quand on n’a rien à perdre, c’est presque facile d’avancer, d’essayer et de se planter. En revanche, se planter après un ou plusieurs succès, c’est beaucoup plus compliqué.

Comment ça se traduit ?

Dans notre quotidien d’entrepreneur, les symptômes du la peur de réussir peuvent se traduire de plusieurs façons :

La procrastination, un grand classique ! On fait un beau planning avec les actions qui vont nous permettre d’atteindre nos objectifs, et au moment de passer à l’action, on trouve autre chose à faire qui nous semble super importante ! (Genre manger, repasser, faire le ménage, faire sa compta, créer des pages Notion, rereretravailler son identité visuelle…)

L’auto sabotage, c’est la copine de la procrastination. Cette dernière est une sorte d’auto sabotage, mais il y a aussi toutes les actions qui ne vont pas servir notre intérêt, comme ne pas répondre à une demande, arriver en retard à un rdv, ouvrir un cabinet au mauvais endroit…

Le syndrome de l’imposteur va faire partie de la fête ! Il consiste en trois choses : l’impression de tromper son monde, la peur d’être démasqué et le fait d’attribuer ses succès à la chance, voire à quelqu’un d’autre. On va de ce fait, n’éprouver aucune fierté pour nos succès. Ce sentiment d’illégitimité est d’autant plus présent chez les femmes, car on nous a appris à rester discrètes, douces… merci le patriarcat.

Comment on se débarrasse de la peur de réussir ?

Le meilleur moyen de la surmonter va être dans un premier temps, d’en comprendre les origines. Quand on a peur, c’est notre cerveau qui envoie un signal, car on sort de notre zone de confort. Il nous met en garde contre le danger. L’idée va donc être de comprendre pourquoi on a développé cette peur, pourquoi pas, en pratiquant le journaling. On peut se poser les questions suivantes :

  • De quoi as-tu peur si tu réussi ?
  • Dans quelle mesure est-il possible que cela se produise ?
  • Si cela se produisait, que pourras tu faire pour surmonter cela ?
  • La réussite va-t-elle obligatoirement te changer ?

Tu peux également faire l’exercice « du pire » : qu’est ce qui se passerait de pire en faisant cette action ?

Tu peux également faire appel à un coach pour travailler tes blocages et tes croyances limitantes. C’est un investissement, mais tu vas le récupérer rapidement en termes de temps et d’énergie.

Enfin, bien sûr, passer à l’action ! L’immobilisme permet à la peur de s’installer et de te paralyser.

Je conclurai en disant qu’il est crucial d’être bien entouré, avec des personnes positives, qui partagent tes idées. Ca aide réellement à combattre les blocages.

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